Joëlle Darmon est une artiste peintre et sculptrice primée installée à l’UNION près de Toulouse. Elle décrit sa quête artistique comme étant nourrie par la richesse des paysages, de la mer, de la flore et de la faune. Ses aspirations gravitent autour de l’abstrait et du semi-abstrait où elle trouve des thèmes liés à sa sensibilité et sa créativité. Son désir de ressentir la force des éléments et ses répercussions sur l’humanité s’inscrit dans sa démarche.Ses œuvres oniriques parlent d’espoir, de sérénité et de préservation de la nature. Elles ouvrent une fenêtre sur une forme vivante du merveilleux, explorent la perception du sensible et invitent à un dialogue entre regard, émotion et réflexion.
L’artiste travaille les techniques mixtes pour plus de liberté dans sa pratique. Son geste exige de la méthode mais assume le hasard et l’imprévu .
» J’aime travailler la couleur et la matière. Elles s’unissent, se repoussent, éclatent, se craquellent, retranscrivant des ambiances de quiétude et de sérénité ».
Les tonalités particulièrement rayonnantes s’équilibrent avec harmonie enintégrant parfaitement les motifs et le fond.
Joëlle peint de façon instinctive et spontanée en structurant au gré de ses émotions ses compositions.
Elle s’inspire du réel pour s’en éloigner vers une approche semi- abstraite,laissant le processus progressif de fragmentation coloniser l’étendue de la toile.
La sculpture constitue son second univers de prédilection. De nombreuses pièces en argile tant humaines qu’animalières, stylisées ou figuratives naissent sous ses doigts.
Comme en peinture, elle aime jouer avec la matière, la mêlant à des éléments naturels tels que le bois flotté, les racines de mangrove ou la pierre. Son principal objectif est de transmettre aussi par la terre une émotion !
Médaillée de l’Académie des Arts, des Sciences et des Lettres de Paris dans les catégories peinture et sculpture, Joëlle Darmon est cotée ICAC, référencée artprice. et apparaît dans ledictionnaire des artistes cotés du XVème siècle à nos jours depuis 2022.




